FOUSSOUBIE et autres cavités voisines (Ardèche, France)                              www.foussoubie.fr

 

 

PAGE : Mise en ligne 23.02.2013 - Mise à jour 06.10.2018 - 59 050 visites au 30.09.2018

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Météo Vagnas


© mein-wetter.com

Précipitations = Risque de crue dans la goule de Foussoubie

Elles peuvent être soudaines et importantes, même si le ruisseau était à sec !
C'est simple : si précipitations annoncées, faites une autre cavité.
[Voir page Sécurité dans le menu "Accueil"]

Anciens messages d'actualité archivés


Inventaire spéléologique
du secteur F des gorges de l'Ardèche

(rive droite de l'Ardèche de Salavas
à la combe de Vanmale)


DROUIN Philippe
et LE ROUX Patrick

Bibliographie spéléologique
du département de l'Ardèche
9350 fiches biblio au 21.09.2018

CHOCHOD Daniel (2015)
L'histoire d'une passion


DUMONT Dominique
Évolution des techniques de progression
dans la goule de Foussoubie

(avec diaporama 1972-1982-1984-1995)
Galerie photos 1970-1995

SCAMMACCA Blasco (2017)
Galerie photos 1971

 

Société Spéléologique de Namur (SSN, Belgique)

Explorations 1962-1967 du système goule / évent de Foussoubie et de la source de Vanmale
(Ardèche, France)

Bulletin SSN n°1962-1 (janvier à novembre 1962)
Bulletin SSN n°1964-2 (août 1963 à mai 1964)
Bulletin SSN n°24 (juillet 1965 à juillet 1968)

   L'exploration de la goule de Foussoubie redémarrée en 1959 par le franchissement du siphon 0 par Jacques NOËL à la fin de son stage de formation spéléo au Centre National de Plein-Air de Vallon, poursuivie par le Spéléo-Club International Senior (SCIS, Belgique), le Spéléo-Club de l'Université Catholique de Louvain (SCUCL, Belgique) et le Spéléo-Club de Lutèce (SCL, Paris) avec la découverte de 7 km de réseau dès la première année, atteint environ 13 km à la fin de l'expédition de 1961, mais se heurte dorénavant à de nombreux siphons et en particulier à la jonction avec l'évent de Foussoubie au bord de la rivière Ardèche.
   Les clubs du Comité Belge de Spéléologie (CBS, Bruxelles), créé en 1961, veulent mettre en commun leurs compétences. La Société Spéléologiue de Namur vient alors de créer une section de plongée à l'initiative et sous la responsabilité de Maurice DELVAUX. Jacques NOËL, alors président du SCIS et du SCL, fait appel à eux pour tenter de résoudre le problème de cette mystique jonction.
   De 1962 à 1967, soit 6 expéditions d'été, furent nécessaires pour enfin réaliser cette jonction. Les plongées de l'époque se faisaient encore en assurance directe par corde et très rapidement limitaient les distances réalisables. 1963 fut extrêmement pluvieux et une tentative de pompage en 1966 troubla irrémédiatement l'eau du siphon le rendant impossible à plonger. En 1967, la plongée au dérouleur de Jean-Marie LEFEBVRE et Bob DESTREILLE depuis l'évent de Foussoubie, attendus par Lucienne GOLENVAUX en station dans la grande salle noyée du siphon 4 terminal de la goule de Foussoubie, permit in extremis, en limite de temps, la jonction tant attendue. Avec 320 m parcourus dans le siphon, c'était en 1967, le record de plongée souterraine.
   En parallèle des tentatives de jonction, les spéléos plongeurs et non plongeurs (précédemment cités et André TILLIEUX, René BASEILLES, Amand GOGUILLON, Dominique ROSSIGNOL et quelques autres non nommés dans les bulletins) explorent aussi dans l'évent de Foussoubie (1962, réseau des Plongeurs = zone des siphons C ; 1964, réseau annexe du puits latéral = zone des siphons B), à la source de Vanmale, autre sortie plausible de Foussoubie et à la goule de Foussoubie (1962, découverte du puits de l'Hexagonaria et de la galerie inférieure SSN ; 1963, plongée solitaire de Lucienne GOLENVAUX dans l'amont de cette galerie SSN), très souvent avec les membres du SCL (Bertrand LÉGER, Jérôme DUBOIS, Alain FIGUIER…).
   Après 1967, la SSN ne revient plus à la Goule que pour quelques visites épisodiques, à l'exception de Lucienne GOLENVAUX qui revient en 1977 et 1978 pour épauler les débutants plongeurs du Groupe de Recherches Biospéléologiques (GRB, Paris).

   Gérald Fanuel, ancien président de la SSN (mail du 08.03.2018), Lucienne Golenvaux (mail du 14.04.2014) et par son intermédiaire téléphonique, André Tillieux et l'épouse de Maurice Delvaux† m'ont tous donné l'autorisation de reproduire les documents de l'époque. Jean-Marie Lefebvre (mail du 02.05.2018) qui venait de découvrir le site www.foussoubie.fr m'a lui aussi encouragé à poursuivre cette tâche de diffusion et de mémoire.

Patrick LE ROUX
05.10.2018

 

Quelques considérations sur la reproduction des documents scannés

   Cet apparté non spéléologique mijotait depuis un moment. Le traitement des documents de la Société Spéléologique de Namur (SSN, Belgique) dont les bulletins 1962-1 et 1964-2 étaient réalisés par un imprimeur avec une qualité frappante (absence de taches diverses, qualité des caractères, etc.), puis la cessation d'activité de ce généreux imprimeur ramenant le bulletin n°24 (1965-1968) à la duplication stencil, standard des clubs de l'époque, ont déclenché cette actualité. N'oublions pas non plus les "tirages à alcool" parfois seuls accessibles ou les tirages "diazo" incontournables des plans topographiques de grande taille.
   Il va de soi que les reproductions scannées d'après ces divers documents, parfois anciens et détériorés, ne peuvent pas faire de miracles. Les tirages à alcool sont les plus difficiles à restituer. Ceux par stencil doivent être davantage "nettoyés". Les tirages diazo ont souvent un fond important. Au-delà de ces constats techniques, ma compétence a aussi évolué : au début du site, par exemple pour les documents G.R.B. Liaisons et pour les thèses (je renouvelle à cette occasion mes remerciements aux auteurs d'avoir accepté leur diffusion) et compte tenu du volume de certains documents, je n'avais pas poussé aussi loin ce soucis de "nettoyage" et m'étais contenté d'un scan plus direct. Ces documents sont cependant lisibles et c'était le but de l'opération. Depuis, j'ai davantage nettoyé les documents (sans les dénaturer, je pense) et ainsi amélioré leur lisibilité et la qualité de la reconnaissance de caractères qui permet une recherche textuelle dans les documents.
   Au fil des commentaires, on voit donc apparaître des termes techniques comme "ronéo", "tirage alcool" ou "tirage diazo" qu'il m'a semblé intéressant d'expliciter dans cette actualité.

Patrick LE ROUX
05.10.2018

Tirage alcool
Une matrice en papier glacé est posée sur une feuille de carbone hectographique (violet, rouge, vert…) et l'écriture manuelle ou la frappe de la machine à écrire reporte sur son verso la trace inversée de l'original. Ce cliché est enroulé sur un tambour sous lequel passent les feuilles de papier humectées par un feutre imbibé d'alcool qui en disolvant un peu du colorant reproduit l'original. L'usure du carbone et le manque ou l'abus d'inbibation d'alcool ne permettent pas des tirages en grand nombre. La qualité de la reproduction est souvent assez faible et peut même devenir totalement invisible si le document est exposé à la lumière.
Exemple du site : Infos GRB (1970)
(original mauve viré au noir pour une meilleure lisibilité)
Tirage diazo
Utilisé pour la reproduction de plans, souvent de grande taille, dessinés sur calque.
La couche sensible du papier est détruite par l'ultraviolet, puis un alkali (ammoniac) colore les zones protégées de la lumière par les parties opaques de l'original. Bon marché, mais l'ogiginal doit être transparent. Son immense avantage est la taille des documents permis par ce système… à condition que l'original ne se mette pas de travers dans la machine !!!
Ces appareils sont totalement abandonnés au profit des tables traçantes numériques.
Exemple du site : Plan SCIS annoté par le SCL (1972)
Tirage ronéo au stencil
Le stencil (pochoir en anglais) est une feuille spéciale recouverte d'une pellicule imperméable à l'encre. Il est microperforé par la frappe sans ruban d'une machine à écrire ou par l'utilisation d'un graveur pour reproduire un document existant. Il est ensuite tendu sur un tambour encré par dessous avec de l'encre grasse et peu fluide.
Exemple du site : Bulletin SSN n°24
Tirage offset
C'est le procédé privillégié des imprimeurs. Il permet un grand nombre de tirages et une bonne qualité de reproduction mais leur usage est une affaire de professionnel, sans compter le prix de la machine. Les plaques d'impression offset sont en papier plastifié ou en métal mince, l'encre utilisée ayant la propriété d'adhérer seulement aux zones à encrer. La couleur nécessite d'utiliser une plaque par couleur (quadrichromie).
Cette technique est de plus en plus remplacée par les tirages numériques.
Exemple du site : Bulletin SSN n°1962-1
Photocopie
Au fil du temps, les techniques évoluèrent énormément, leur qualité aussi. Électrophotographie (Xérox, Électrofax), thermocopie, photopolymérisation… Dans les établissements scolaires, ces appareils n'apparaissent que dans les années 80, mais plus tôt dans certaines entreprises.
Les photocopieurs modernes permettent des coûts relativement faibles de reproduction et aussi des tirages en quantité avec certaines machines, y compris en couleurs. Tous les autres procédés sont en voie de disparition.
Exemple du site : Infos GRB (1976-1977)

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des auteurs
Dépôt légal web BNF
mars 2013
    Le modeste objectif de ce site amateur est d'apporter des informations sur le système
       Goule / Évent de FOUSSOUBIE
et sur quelques autres cavités des plateaux du Devès de Virac, de la Selve et des Égaux sur les communes de Vagnas, Labastide-de-Virac et Salavas (canton de Vallon-Pont-d'Arc, Ardèche) : Évent supérieur de Foussoubie, aven Cordier, aven du Devès de Virac, aven de Champagnac, source de Vanmale, grotte de la Violette, grotte de la Chaire, etc.
    Etre la bibliothèque*, la mémoire pour conserver à ces témoignages une durabilité et leur éviter l'oubli…
    Cette zone géographique correspond à une partie des travaux du G.R.B.
          Groupe de
               Recherches
                    Biospéléologiques

et au Secteur "F" (Foussoubie) : Salavas / combe de Vanmale, défini par le CDS 07 pour son inventaire départemental.
    Dans ce secteur, un bon nombre de cavités de la falaise rive droite de l'Ardèche et en particulier autour du Pont-d'Arc n'ont pas été étudiées par le G.R.B.

Patrick LE ROUX à l'entrée de la Goule en 1979.
Photo ESCAT René :
Patrick LE ROUX
à l'entrée de la Goule
(août 1979)

   Ce site bloque le nom de domaine foussoubie.fr pour lui éviter toute utilisation mercantile ou non consacrée à cette cavité. Il reste ouvert pour des suggestions d'amélioration, des corrections ou pour proposer vos contributions. Vous pouvez me joindre aux coordonnées indiquées dans l'encadré.

   Pas de forum, ni de commentaires libres, afin de filtrer les apports, éviter les dérives, ne pas ouvrir la porte à des publicités clandestines… J'essaierai d'être aussi impartial que possible pour ne pas déformer ou occulter félicitations ou contestations, tout en leur maintenant un volume raisonnable.
   C'est un site "perso" forcément entaché de nombrilisme, c'est abusivement ma vision et mes ressentis… mais je ne peux pas deviner ceux des autres, et je le rappelle, rien ne me fera plus plaisir que d'ajouter des pages d'autres signataires.
   Pour concevoir un site, on peut soit être un as de l'informatique (je ne le suis pas), soit utiliser des modèles pré-conçus (souvent à mon goût un peu "bling-bling"), ou partir d'une page blanche… C'est ce que j'ai fait et le résultat est sans doute assez austère, un travail de "laborieux" plutôt que de "génie", mais cela correspond à ma nature, et au fil du temps le site évoluera…
   Tous les menus ne sont pas encore "actifs" et ne sont encore que des projets ou des chantiers en cours ! Ils sont alors précédés du signe •. Dans cette première version mise en ligne, je remercie tout particulièrement Fabienne Chouquet, Patrick Penez, Frédéric Vergier et Jean-Pierre Baudu pour leur autorisation à diffuser des informations inédites sur la source de Vanmale, et Stéphane Jaillet pour son premier jet de la page "géomorpho", consacrée à Foussoubie bien sûr.

   Foussoubie mériterait une publication "papier".
   Elle aurait pu être l'œuvre de Jacques NOEL avec le Spéléo-Club de Lutèce et la Société Spéléologique de Namur dans les années 60. Puis ce fut le projet de Pierre SLAMA et du Groupe de Recherches Biospéléologiques avec le Spéléo-Club de Lutèce et le Montélimar Archéo Spéléo Club, dans les années 70-80. Le temps a passé…
   Ce sera peut-être le Collectif Foussoubie réuni autour de Stéphane JAILLET qui concrétisera cette réalisation.
   Alors, fallait-il attendre encore et ne pas réaliser ce site dédié ? L'âge avançant inexorablement et avec la disponibilité de la retraite, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure. Le coût d'un site informatique est dérisoire par rapport à ceux de l'impression et je suis persuadé que ce site préparera le terrain et sera un tremplin pour une éventuelle publication future.

   Merci de votre visite et de votre lecture attentive.
                                                                                                                                    
Patrick LE ROUX    

*   L'article L.122-5 du Code de la Propriété Intellectuelle prévoit des exceptions au droit d'auteur, sous réserve que soient indiquées clairement le nom de l'auteur et la source. Sont autorisées :
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